SOURCE : Ariane Sultan & Bernard Bauduceau | CORRESPONDANCES EN MHON – Mars 2020
Les complications infectieuses liées au diabète restent fréquentes, altérant gravement la qualité et l’espérance de vie des personnes diabétiques.
SOURCE : Ariane Sultan & Bernard Bauduceau | CORRESPONDANCES EN MHON – Mars 2020
Les complications infectieuses liées au diabète restent fréquentes, altérant gravement la qualité et l’espérance de vie des personnes diabétiques.
SOURCE : Julie Delyon & Céleste Lebbé | CORRESPONDANCE EN ONCO-UROLOGIE – Janvier, février, mars 2020
Les inhibiteurs des checkpoints immunitaires tels que les anticorps anti-PD-1 et les anticorps anti-CTLA-4 ont radicalement changé le paysage thérapeutique en cancérologie.
SOURCE : Yves Maugars | ACTUALITÉS EN MÉDECINE PHYSIQUE ET DE RÉADAPTATION – 01-02 – janvier – juin 2020
Dossier d’après Yves Maugars*, © La Lettre du Rhumatologue 2019;454:22-5.
Il faut se poser la question de l’intérêt d’utiliser une forme retard de corticoïde injectable. Les quantités de corticoïde à injecter demeurent très empiriques, fonction de la taille de l’articulation et de l’importance de l’inflammation, avec un effet dose avéré. Les complications restent très rares, non pas tant le passage systémique transitoire, que le malaise vagal ou les allergies, les infections, les atrophies tissulaires, avec une mention spéciale pour les risques de floculation intravasculaire.
SOURCE : G. Malamut | CORRESPONDANCE EN ONCO-UROLOGIE janvier, février, mars 2020
La fréquence des hépatites immunomédiées consécutives à l’usage des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (IPCI) est en général inférieure à 10 % mais augmente en cas de combothérapie.
Les atteintes histologiques hépatiques diffèrent selon le type d’IPCI : granulomateuses en cas d’utilisation des anticorps anti-CTLA-4 et plus hétérogènes avec les anti-PD-1 ou PD-L1.
SOURCE : T. Lebouvier, K. Carvalho, D. Blum | CORRESPONDANCES EN MÉDECINE COGNITION & VIEILLISSEMENT – Janvier-juin 2020
Les études épidémiologiques montrent un signal en faveur d’un effet protecteur de la caféine sur le déclin cognitif lié à l’âge.
Les propriétés pharmacologiques de la caféine soulignent son effet bénéfique sur l’attention et possiblement la mémoire, fonctions précocement atteintes dans la MA, sans effet indésirable à des doses inférieures à 400 mg/j.