ADERE

ADERE : accompagner les patients dans la durée pour améliorer l’adhérence et le bon usage du médicament

ADERE est une solution digitale d’accompagnement patient dédiée à l’adhérence thérapeutique et au bon usage du médicament dans les maladies chroniques incluant également le respect des rendez-vous de suivi et des règles d’hygiène de vie.

Son ambition est simple : aider les patients à mieux comprendre leur traitement, à mieux l’intégrer dans leur vie quotidienne, à repérer les situations de décrochage et à maintenir dans la durée les bons comportements de santé, en lien avec les professionnels et les acteurs du parcours de soins.

Une réponse au « mésusage invisible » du médicament

Une part importante du mauvais usage du médicament ne se voit pas toujours au moment de la prescription ou de la dispensation. Elle apparaît ensuite, dans la vie réelle du patient : traitement non initié, prises oubliées ou irrégulières, arrêt prématuré, mauvaise compréhension de la maladie ou du traitement, effets ressentis non remontés, automédication, perte de motivation ou difficultés d’organisation.

ADERE a été conçu pour rendre ces situations plus visibles et plus actionnables.

La solution propose au patient un assistant virtuel personnalisé, qui l’accompagne dans la durée autour de plusieurs dimensions : compréhension du traitement, rappels de prise et de rendez-vous, suivi des symptômes et du vécu patient, conseils d’hygiène de vie, bilans réguliers, questionnaires d’adhérence, détection des freins comportementaux, initiation aux changements de comportements et orientation vers les bons relais si nécessaire.

Une plateforme structurée autour de l’adhérence, du comportement et des données de vie réelle

ADERE ne se limite pas à une application de rappel. La plateforme s’appuie sur un moteur de profilage patient, des questionnaires structurés, des scores d’adhérence et de risque de décrochage, ainsi qu’un parcours d’accompagnement personnalisé, interactif et au long cours pour faciliter les changements .

L’objectif est d’adapter l’accompagnement au profil du patient, à sa pathologie, à son niveau de compréhension, à ses freins psychologiques ou organisationnels, à sa situation sociale personnelle (autonomie, isolement, relationnel) et à son évolution dans le temps.

ADERE intègre également un partenariat avec VIDAL afin de sécuriser le socle médicamenteux : référentiel fiable, mises à jour, accès aux informations sur les traitements, interactions et éléments utiles au bon usage.

Les données collectées permettent de mieux comprendre ce qui se passe entre deux consultations ou deux délivrances : comportement réel de prise, compréhension du traitement, signaux de décrochage, satisfaction, vécu psychologique, symptômes ressentis, qualité de vie et besoins d’accompagnement.

En quoi ADERE contribue au bon usage du médicament ?

ADERE contribue au bon usage du médicament à trois niveaux.

D’abord, au niveau du patient, en l’aidant à mieux comprendre son traitement, à respecter les modalités de prise, à anticiper les renouvellements et à identifier plus tôt les difficultés qui peuvent conduire à l’arrêt ou au mauvais usage et, en définitive, à l’aider à changer.

Ensuite, au niveau des professionnels et des acteurs du parcours, en rendant plus visibles les signaux faibles des patients : oublis répétés, baisse de motivation, effets ressentis, incompréhension, rupture de suivi, difficultés sociales ou organisationnelles.

Enfin, au niveau des organisations de santé et des laboratoires, en permettant de documenter, de façon agrégée et structurée, les données de vie réelle liées à l’adhérence, à l’usage du médicament et aux parcours patients.

La finalité n’est pas promotionnelle. Elle est d’améliorer l’usage réel du médicament ou du dispositif médical, de soutenir les patients dans la durée et de produire des indicateurs utiles pour piloter des programmes d’accompagnement plus efficaces.

Une solution multi-pathologies et multi-canal

Le programme d’accompagnement ADERE est pensé pour être déployée dans différentes pathologies chroniques, notamment en cardiologie, métabolisme, respiratoire, neurologie, rhumatologie, oncologie, néphrologie et dermatologie.

La solution peut être activée via plusieurs relais : laboratoires pharmaceutiques, pharmacies et groupements, structures de soins, PSAD, acteurs du domicile, laboratoires d’analyses médicales, mutuelles, assureurs ou acteurs de prévention.

Cette approche multi-canal répond à une réalité simple : le bon usage du médicament ne dépend pas d’un seul acteur. Il repose sur la coordination entre le patient, les professionnels de santé, les structures de soins, les acteurs de proximité et les industriels engagés dans des programmes responsables d’accompagnement.

Une équipe santé, pharma, data et e-santé

ADERE est portée par une équipe associant des expertises complémentaires en médecine, pharmacie, santé digitale, data, intelligence artificielle, marketing pharmaceutique et développement de solutions numériques de santé.

Le projet est cofondé par le Dr Marc Salomon, cardiologue-réanimateur, expert en e-santé et prévention, le Dr Frédéric Dayan, pharmacien, professeur en pharmacologie et fondateur d’ExactCure, et Edouard Harmel, dirigeant en santé digitale, avec plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique.

L’équipe réunit également des compétences médicales, technologiques, opérationnelles et data pour industrialiser la solution, l’adapter aux besoins des différentes pathologies et documenter son impact en vie réelle.

Déploiement et perspectives

ADERE accompagne les acteurs de santé qui souhaitent renforcer l’accompagnement des patients chroniques et améliorer l’usage réel des traitements dans la durée.

La solution apporte un cadre opérationnel pour passer d’une intention de bon usage à une action suivie, personnalisée et mesurable, au plus près du quotidien des patients.

Son référencement à l’UGAP facilite son accessibilité aux acteurs publics de santé et aux établissements souhaitant intégrer une solution digitale d’accompagnement patient dans leurs parcours.

L’intégration d’ADERE parmi les initiatives innovantes soutenues par l’ABUM renforce la visibilité d’une approche centrée sur le patient, non promotionnelle, structurée autour de l’adhérence thérapeutique, du suivi en vie réelle et du bon usage du médicament.

PillQare

En quoi consiste le projet ?

PillQare est un dispositif médical connecté conçu pour sécuriser et simplifier la prise de médicaments à domicile. Grâce à un pilulier intelligent, une application mobile et un système de télésurveillance, la solution accompagne les patients dans leur traitement tout en rassurant leurs proches et les professionnels de santé.

Notre ambition est de lutter contre la mauvaise observance médicamenteuse, un enjeu majeur de santé publique responsable chaque année de nombreuses hospitalisations évitables et d’une perte de chance pour les patients.

En quoi cela contribue au BUM ?

PillQare s’inscrit pleinement dans les objectifs du Bon Usage du Médicament (BUM) en favorisant une meilleure observance des traitements, en limitant les oublis et les erreurs de prise, et en renforçant le lien entre le patient, ses aidants et les professionnels de santé.

Notre solution contribue à sécuriser le parcours de soins, à améliorer la qualité de vie des patients et à prévenir les complications liées à une mauvaise prise des traitements.

Comment est venue l’idée ? Qui sont les fondateurs ?

L’idée de PillQare est née d’une histoire personnelle. Son fondateur, Safir Hanafi, a été confronté aux difficultés de son père, atteint d’une maladie chronique, pour suivre correctement son traitement. Cette expérience a fait prendre conscience de l’impact humain de la mauvaise observance et a conduit à la création d’une solution concrète capable d’accompagner durablement les patients.

Après plusieurs années dans l’entrepreneuriat et l’innovation, notamment avec une première entreprise développée à l’international, Safir Hanafi a décidé de mettre cette expérience au service de la santé en créant PillQare.

Soutiens et partenariats

PillQare bénéficie du soutien de nombreux acteurs de l’écosystème de la santé et de l’innovation. La société est notamment soutenue par Bpifrance et développe actuellement des expérimentations avec plusieurs établissements de santé en France, en Suisse et au Luxembourg.

Le projet est également accompagné par un comité scientifique réunissant des experts du secteur médical et poursuit actuellement plusieurs études cliniques afin de démontrer son impact sur l’observance thérapeutique.

Prochaines étapes

Les prochains mois seront consacrés à l’accélération des expérimentations terrain, à la finalisation des validations cliniques et au déploiement de la solution auprès des établissements de santé et des structures de soins à domicile.

PillQare prépare également une levée de fonds destinée à accélérer son développement industriel, renforcer ses équipes et permettre un déploiement à grande échelle en France puis à l’international.

Notre ambition est simple : faire de l’observance médicamenteuse un standard de qualité des parcours de soins et améliorer durablement la vie de millions de patients.

Le méta-réseau PROMISE: une réponse structurante et interprofessionnelle dans la lutte contre l’antibiorésistance

Auteurs : Y. Lacotte, E. Pfender, Y.E. González-Flores, M.C. Ploy, au nom du consortium PROMISE

L’antibiorésistance est aujourd’hui une menace majeure de santé publique. Chaque année, elle serait responsable de 1,1 à 1,3 million de décès dans le monde dont 33 000 en Europe. Entre 2025 et 2050, ce sont 39 millions de personnes qui pourraient décéder des suites d’une infection bactérienne résistante aux antibiotiques. L’antibiorésistance entraîne par ailleurs 2,5 millions de journées d’hospitalisation supplémentaires et coûte 1,5 milliard d’euros par an. Cette problématique dépasse largement le cadre de la santé humaine. L’utilisation inappropriée ou excessive d’antibiotiques en médecine humaine, en médecine vétérinaire, mais aussi en agriculture/élevage favorise la sélection et la dissémination de bactéries résistantes qui circulent entre humains, animaux et écosystèmes environnementaux. Ce mésusage contribue également à polluer durablement nos écosystèmes environnementaux avec des résidus d’antibiotiques susceptibles de favoriser la sélection et la dissémination de bactéries résistantes dans les eaux de surface et les sols. De plus, il est important de noter que l’acquisition de résistances par les bactéries est aggravée par d’autres facteurs tels que l’utilisation de biocides et la consommation d’autres médicaments non antibiotiques.

ABUM Webinaire – Bon usage du médicament et sujet âgé chuteur

ABUM Webinaire – Bon usage du médicament et sujet âgé chuteur


Le groupe de travail « Collaboration Interprofessionnelle » vous convie à un cycle de webinaires « Bon usage du médicament et sujet chuteur » .

Ce cycle s’étale sur une année et présentera trois contextes de prise en charge du sujet âgé chuteur:
  • Ville-hôpital
  • EHPAD
  • Domicile

Prochain Forum de l’Association Bon Usage du Médicament – 8 septembre 2026

Bon usage du médicament :
levier de la pertinence des soins

Quelle stratégie au service d’une politique de santé efficace, coordonnée et soutenable pour le prochain quinquennat 2027-2032 ?

Le bon usage du médicament n’est pas un sujet technique secondaire : c’est un levier essentiel à la pertinence des soins, la qualité de prise en charge et la soutenabilité du système de santé qui justifie de le positionner comme partie intégrante de la stratégie de santé à 3 ans

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