Webinaire ABUM – Addictions : tous concernés !
Prendre conscience. Vouloir comprendre. Ne pas juger.
Le nouveau groupe de travail de l’Association Bon Usage du Médicament ouvre ses travaux par cette première étape en donnant la parole à deux experts :

Questionnaire Addicto
🤔 2 minutes pour creuser votre positionnement sur la dépendance.
Vous êtes professionnel de santé ou étudiant en santé 🏥 ?
• Que savez-vous de la dépendance?
• De quoi avez-vous besoin pour
➡️ repérer, prévenir, agir?
Votre contribution permet au groupe de travail Addictologie d’orienter ses travaux en fonction des besoins des professionnels de santé sur le sujet de l’addiction et la dépendance médicamenteuse 💊
Les résultats du questionnaire seront publiés début décembre: nous comptons sur vous et votre réseau!
Questionnaire: Lien vers le questionnaire
Merci de votre implication !
Auteur : T. Portier Feunteun
Service de gériatrie, CHU de Rennes, université de Rennes
Par la fréquence de certaines comorbidités – maladie cardiovasculaire, diabète, maladie neurodégénérative ou dénutrition – et par une diminution physiologique des performances du système immunitaire, les patients les plus âgés présentent à la fois des infections plus fréquentes et plus graves. Par surcroît, les modifications des fonctions organiques qui accompagnent le vieillissement modifient le comportement des molécules thérapeutiques. Après avoir connu un creux lors de la pandémie de Covid-19, la consommation d’antibiotiques a rebondi jusqu’à atteindre des niveaux record chez les plus de 75 ans, dont les dossiers médicaux semblent s’alourdir. Les situations complexes qui en résultent représentent un défi pour le clinicien : présentations cliniques atypiques des infections, diagnostic plus difficile et risque d’interaction médicamenteuse. Prescrire un antibiotique chez la personne âgée revient à naviguer entre deux écueils symétriques : le sous-traitement, qui expose à une perte de chance, et le surtraitement, responsable d’une iatrogénie accrue et de sélection de résistances. L’objectif n’est donc pas de prescrire moins, mais de prescrire plus juste. Cela nécessite d’anticiper les changements physiologiques de l’hôte, l’écologie particulière des germes et les effets modifiés des traitements médicamenteux.
Bon usage du médicament :
levier de la pertinence des soins
Quelle stratégie au service d’une politique de santé efficace, coordonnée et soutenable pour le prochain quinquennat 2027-2032 ?
Le bon usage du médicament n’est pas un sujet technique secondaire : c’est un levier essentiel à la pertinence des soins, la qualité de prise en charge et la soutenabilité du système de santé qui justifie de le positionner comme partie intégrante de la stratégie de santé à 3 ans

