Toxicité rénale des inhibiteurs des points de contrôle de l’auto-immunité

SOURCE : Hassan Izzedine | CORRESPONDANCE EN ONC-UROLOGIE – janvier, févier, mars 2020 septembre 2019

L’inhibition du point de contrôle immunitaire a eu un succès clinique majeur en oncologie clinique et un impact sur le paradigme du trai- tement de nombreux cancers. Les indications de l’immunothérapie se sont progressivement étendues, y compris pour les traitements adjuvants. Les toxicités associées à l’immunothérapie sont bien décrites et peuvent toucher n’importe quel organe du corps humain. La toxicité rénale est multifocale.

Outre l’atteinte tubulo-interstitielle (prédo- minante), l’immunothérapie peut entraîner une atteinte gloméru- laire variée et des troubles hydroélectrolytiques. Les mécanismes suggérés incluent l’infiltration lymphocytaire directe de l’interstitium rénal, le dépôt rénal de complexes immuns, une atteinte endothéliale microangiopathique ou la libération cytokinique conduisant à une podocytopathie. Les recommandations actuelles pour le diagnostic et la gestion des effets rénaux de l’immunothérapie ne sont pas opti- males, en raison du peu de données disponibles et du manque de compréhension de leur physiopathologie …

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Correspondances en Onco-Urologie – Vol. XI – n°1 – janvier-février-mars 2020
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