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ExactCure : Un jumeau digital pour simuler le traitement

ExactCure est la première plateforme de santé personnalisée qui aide à lutter contre les médications inappropriées.

Notre Jumeau Digital simule l’efficacité et les interactions des médicaments dans le corps d’un individu en fonction de ses caractéristiques personnelles. Le patient gagne en autonomie pour éviter sous-doses, surdoses et interactions médicamenteuses, en lien avec ses professionnels de santé.

Vaccinations chez les allergiques à l’oeuf

SOURCE : Guy Duteau | MÉDECINE ET ENFANCE – janvier, février 2020

Notre consœur A. Boutemy recherchait le texte levant la contre-indication du vaccin ROR (rougeole-oreillonsrubéole) chez les allergiques à l’œuf. Il s’agit là d’une question importante, car elle nous dit que, dans sa région, nombreux sont les patients avec allergie ultra-modérée à l’œuf non vaccinés. Elle a adressé cette demande directement à F. Vié Le Sage, qui publie la réponse d’Infovac car, dit-il fort justement, cela peut intéresser le forum.

Toxicité neurologique des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire

SOURCE : Dimitri Psimaras | CORRESPONDANCE EN ONCO-UROLOGIE – Janvier, février, mars 2020

La toxicité neurologique des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (IPCI) est rare mais potentiellement sévère ; elle peut toucher aussi bien le système nerveux central que le système nerveux périphérique. » Le diagnostic positif et différentiel (notamment infectieux et néoplasique) doit être rapide et ne pas retarder la prise en charge thérapeutique.

Infiltrations de corticostéroïdes : plus délétères que bénéfiques ?

SOURCE : Hervé Bard | LA LETTRE DU RHUMATOLOGUE – mars 2020

Les infiltrations de corticostéroïdes (ICS) sont depuis longtemps un des traitements les plus utilisés par les rhumatologues et, s’ils ne sont pas les seuls à les pratiquer, elles font partie de leur champ d’expertise comme de leur valeur ajoutée, et constituent un des principaux motifs de consultation.

Toxicité des immunothérapies en rhumatologie

SOURCE : Marie Kostine | CORRESPONDANCE EN ONCO-UROLOGIE Janvier, février, mars 2020

Loin d’être au premier plan, la toxicité rhumatologique des immunothérapies concerne pourtant entre 5 et 10 % des patients. La physiopathologie de ces rhumatismes induits est incertaine, et diffère probablement de nos rhumatismes inflammatoires ou maladies auto-immunes classiques par leur évolution, la prédominance masculine et l’absence fréquente d’autoanticorps.

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