Vaccination contre les HPV : quoi de neuf en 2021 ?

Vaccination contre les HPV : quoi de neuf en 2021 ?

  • Le vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est pris en charge par l’Assurance maladie pour les garçons de 11 à 14 ans depuis le 1er janvier 2021.
  • Le vaccin contre les HPV réduit de près de 90 % le risque d’un cancer du col de l’utérus lorsqu’il est administré chez les jeunes femmes avant l’âge de 17 ans.
  • Le vaccin contre les HPV entraîne une immunité de groupe.
  • Fin 2020, l’Organisation mondiale de la santé a lancé un grand plan stratégique pour éviter 5 millions de décès d’ici à 2050.
  • Il existe un intérêt à vacciner les individus déjà traités pour une maladie liée aux HPV.

Interview de Bernard DENIS et Pascale DAYNES de l’UFPP

L’UFPP vient de réaliser avec l’ANSM une Première vidéo pédagogique de grande qualité sur la prévention des risques liés à un usage inapproprié des médicaments, pour la première fois en co-construction entre patients et professionnels de santé. A visée grand public, cette vidéo peut être exploitée et visionnée dans nos univers professionnels et personnels.

Cet évènement est une opportunité pour interviewer Bernard Denis et Pascale Daynes, respectivement Président et Responsable de la formation et de la recherche au sein de l’UFPP, pour nous présenter cette association originale et très active qui lient des partenaires des pays francophones de tous continents et qui s’inscrit dans une logique de co-construction avec les soignants.

Goutte et hyperuricémie

Goutte et hyperuricémie

  • Dans la goutte, la stratégie de treat-to-target est aussi efficace avec l’allopurinol qu’avec le fébuxostat.
  • Une cible thérapeutique d’uricémie à 200 µmol/L ne permet pas de réduire davantage l’évolution ­structurale de la goutte érosive qu’une cible à 300 µmol/L.
  • Le tigulixostat est un inhibiteur non purinique de la xanthine oxydase efficace dans le traitement de l’hyperuricémie.

Vaccination contre le Covid-19 : séquelles, responsabilité et indemnisation

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté en décembre 2020. En juillet 2021, un passe sanitaire a été mis en place pour permettre à la population française d’accéder à de nombreux services (restauration, théâtre, etc.). Aussi, beaucoup estiment actuellement que leur libre choix quant à la vaccination s’amenuise. D’autres s’inquiètent de l’efficacité de ce vaccin et de ses potentiels effets indésirables ou dangers, eu égard à sa mise sur le marché beaucoup plus rapide que d’ordinaire. Dans ce contexte de questionnement, il apparaît logique de s’interroger sur les solutions juridiques offertes aux patients qui viendraient à être victimes d’un dommage lié à cette vaccination.

Dans cette hypothèse, qui serait alors responsable des préjudices subis et qui serait le débiteur de l’indemnisation ? Le laboratoire pharmaceutique ? Le professionnel de santé qui vaccine ? ( … )

Présentation de l’ABUM par Eric Baseilhac au salon Pharmagora

A l’occasion de la nouvelle édition du salon Pharmagora, Eric Baseilhac a présenté l’Association du bon usage du médicament. Il indique que l’association organisera un forum le 18 mai prochain consacré au numérique sur le bon usage du médicament.

Il explique que la iatrogénie médicamenteuse représente 10 000 décès et 130 000 hospitalisations par an, mais dans 50 à 70% des cas, ces décès et hospitalisations auraient pu être évités. « Ce n’est pas un fléau, c’est une cause, et c’est ce qui nous a mobilisés. »

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