PharmaSwap permet aux pharmaciens d’échanger entre eux des médicaments proches de leur date de péremption et aux grossistes de vendre leurs stocks. Il s’agit d’une solution déjà expérimentée en HOLLANDE avec 35 % des pharmaciens déjà inscrits et 8 des principaux grossistes, c’est un moyen éprouvé de lutter contre le gaspillage et les pénuries de médicaments dans les pharmacies.
Les anesthésies générales pratiquées chaque jour participent directement au réchauffement climatique. Mais des solutions existent pour une administration écoresponsable des vapeurs anesthésiques au cours de l’anesthésie générale inhalée. Le Dr Laure BONNET nous l’explique.
- En quoi consiste votre innovation ? Comment ça marche ?
Le nombre d’actes d’anesthésies pratiqués chaque année ne fait que croitre depuis des décennies : 4 millions dans les années 80, 8 millions en 1996 et près de 11,5 millions en 2010 (derniers chiffres). Il s’agit d’anesthésies locorégionales, de sédations ou d’anesthésies générales. Parmi les anesthésies générales, 70% sont entretenues par l’inhalation de gaz anesthésiants autrement appelés vapeurs anesthésiques via les respirateurs d’anesthésie.
1. En quoi consiste Certipair, votre innovation ? Comment ça marche ?
60 % des recommandations médicales ne sont pas appliquées par les patients suite à une prescription médicamenteuse.
La communication des professionnels vers les patients rencontre de nombreux écueils :
- Les échanges sont brefs et ponctuels (ex : 10 minutes tous les 3 mois) ;
- Ils ont lieu quand le patient est affaibli, anxieux ou inconfortable et donc peu attentif ;
- L’information se fait sans support à conserver pour que le patient s’y reporte à tête reposée (les supports papiers sont rapidement obsolètes et demandent de la logistique).
C’est pour limiter les erreurs médicamenteuses chez le patient, et l’accompagner afin qu’il devienne un acteur éclairé de sa santé que nous avons développé VIDAL Ma santé.
Les nouvelles solutions d’assistance digitale de Tracify libèrent du temps clinique au pharmacien, et ouvrent de nouvelles possibilités d’accompagnement des patients en parcours de soins, ou atteints de maladies chroniques
On compte environ 300 000 patients chroniques concernés par la délivrance de médicaments par une pharmacie hospitalière. Car contrairement à ce que l’on pense, la délivrance de médicaments ne se fait pas seulement dans une pharmacie de ville. En effet, des patients touchés par une pathologie de type cancer, troubles de coagulation (hémophilie A, B ou VW), déficit en A1AT, angioœdème héréditaire, mucoviscidose, déficits immunitaires… ont au moins 2 points communs ! ceux sont tous des patients chroniques qui récupèrent leurs traitements dans une pharmacie hospitalière. C’est ce que l’on appelle la rétrocession médicamenteuse.





