Le cas clinique proposé par Vincent Davy dans le numéro de décembre de La Lettre du Neurologue (edimark.fr) est intéressant à plus d’un titre. Il illustre tout d’abord la nécessité d’envisager systématiquement – et en particulier chez un sujet jeune – l’hypothèse d’une intoxication au protoxyde d’azote dans le contexte d’un tableau neurologique périphérique ataxique et déficitaire d’installation aiguë, classiquement évocateur d’un syndrome de Guillain-Barré.
- Le vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) est pris en charge par l’Assurance maladie pour les garçons de 11 à 14 ans depuis le 1er janvier 2021.
- Le vaccin contre les HPV réduit de près de 90 % le risque d’un cancer du col de l’utérus lorsqu’il est administré chez les jeunes femmes avant l’âge de 17 ans.
- Le vaccin contre les HPV entraîne une immunité de groupe.
- Fin 2020, l’Organisation mondiale de la santé a lancé un grand plan stratégique pour éviter 5 millions de décès d’ici à 2050.
- Il existe un intérêt à vacciner les individus déjà traités pour une maladie liée aux HPV.
- Dans la goutte, la stratégie de treat-to-target est aussi efficace avec l’allopurinol qu’avec le fébuxostat.
- Une cible thérapeutique d’uricémie à 200 µmol/L ne permet pas de réduire davantage l’évolution structurale de la goutte érosive qu’une cible à 300 µmol/L.
- Le tigulixostat est un inhibiteur non purinique de la xanthine oxydase efficace dans le traitement de l’hyperuricémie.
La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté en décembre 2020. En juillet 2021, un passe sanitaire a été mis en place pour permettre à la population française d’accéder à de nombreux services (restauration, théâtre, etc.). Aussi, beaucoup estiment actuellement que leur libre choix quant à la vaccination s’amenuise. D’autres s’inquiètent de l’efficacité de ce vaccin et de ses potentiels effets indésirables ou dangers, eu égard à sa mise sur le marché beaucoup plus rapide que d’ordinaire. Dans ce contexte de questionnement, il apparaît logique de s’interroger sur les solutions juridiques offertes aux patients qui viendraient à être victimes d’un dommage lié à cette vaccination.
Dans cette hypothèse, qui serait alors responsable des préjudices subis et qui serait le débiteur de l’indemnisation ? Le laboratoire pharmaceutique ? Le professionnel de santé qui vaccine ? ( … )
A l’occasion de la nouvelle édition du salon Pharmagora, Eric Baseilhac a présenté l’Association du bon usage du médicament. Il indique que l’association organisera un forum le 18 mai prochain consacré au numérique sur le bon usage du médicament.
Il explique que la iatrogénie médicamenteuse représente 10 000 décès et 130 000 hospitalisations par an, mais dans 50 à 70% des cas, ces décès et hospitalisations auraient pu être évités. « Ce n’est pas un fléau, c’est une cause, et c’est ce qui nous a mobilisés. »




